Engineers Canada logo

Bilan de la revue de presse : Du 11 au 24 octobre

2019.10.24

Le Bulletin de rendement des infrastructures canadiennes. L’autoréglementation de l’industrie immobilière albertaine. Un lanceur d’alerte à l’organisme albertain de réglementation de l’énergie. Une décision de la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse du Québec. Ce sont les sujets des articles les plus consultés de la revue de presse au cours de cette période.

Bulletin de rendement des infrastructures : Huit parties prenantes nationales des infrastructures canadiennes – dont l’Association des firmes de génie-conseil – Canada (AFGC) et la Société canadienne de génie civil – ont publié le Canadian Infrastructure Report Card, qui indique qu’un nombre considérable d’infrastructures publiques du Canada sont en piètre état.

Conseil de l’industrie immobilière de l’Alberta : Le gouvernement de l’Alberta a adopté une motion en vue de congédier en bloc le conseil d’administration du Real Estate Council of Alberta, qui réglemente l’industrie immobilière de la province, au motif qu’il a échoué à assurer une gouvernance et une supervision efficaces de cette industrie. 

Dénonciation : Des enquêtes menées par le commissaire à l’éthique de l’Alberta, le vérificateur général de la province et la commission albertaine de l’intérêt public au sujet de l’Alberta Energy Regulator (AER) ont révélé que Jim Ellis, ancien chef de la direction de l’AER, affichait un mépris total pour la bonne gestion des fonds publics et que les employés de l’AER vivaient dans un climat d’intimidation qui les décourageait de s’exprimer. Un lanceur d’alerte anonyme a fini par briser le silence.

Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse du Québec (CDPDJ) : La CDPDJ a déterminé que l’École de technologie supérieure avait failli à son obligation d’offrir un milieu exempt de discrimination et de harcèlement à Kimberley Marin, une ancienne étudiante en génie. Kimberley Marin a reçu 34 500 $ en dommages matériels, moraux et punitifs quatre ans après les faits, au cours desquels trois hommes lui avaient retiré sa jupe lors d’une séance d’initiation organisée par l’association étudiante, la laissant à demi nue devant une centaine de personnes.