CCNUCC  événement Au début de mai, plus de 60 délégués de partout dans le monde se sont réunis en personne et par Skype pour participer à un événement d’échange d’information sur les défis et les occasions liés à l’intégration systématique de la gestion des risques climatiques à la planification des infrastructures. 

Dans le cadre des réunions intersessionnelles de la Conférence des parties à la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (CCNUCC), qui se tiennent chaque année à Bonn, en Allemagne, Ingénieurs Canada s’est associé à la Fédération mondiale des organisations d’ingénieurs (FMOI), à l’Agence allemande de développement international (la GIZ), au ministère de l’Environnement du Brésil, au ministère de l’Environnement et de l’Énergie du Costa Rica et au Service météorologique allemand pour organiser cet événement.

Lors de la rencontre, Andrea Meza, directrice du département des changements climatiques du ministère de l’Environnement et de l’Énergie du Costa Rica, et José Miguez, directeur du département des politiques en matière de changements climatiques au ministère de l’Environnement du Brésil, ont discuté de leurs expériences respectives pour renforcer la résilience climatique de leurs infrastructures dans le contexte de la planification nationale de leurs mesures d’adaptation. En discutant de l’intégration systématique de la gestion des risques climatiques à la planification des infrastructures, les participants ont reconnu que l’un des plus grands défis consiste à améliorer la prestation et l’utilisation d’informations et de services climatiques, dont le Protocole d’ingénierie du CVIIP d’Ingénieurs Canada.

[view:related_news]

ll ne s'agit que de l'événement le plus récent organisé dans le cadre du projet mondial Climate Services for Infrastructure Investments (CSI), qui vise à habiliter les décideurs à faire une utilisation accrue des services climatiques et à adopter des approches de gestion des risques lors de la planification d’investissements dans les infrastructures. Ce projet est mis en œuvre par la GIZ pour le compte du ministère fédéral allemand de l’Environnement, de la Conservation de la nature et de la Sécurité nucléaire.