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Des ingénieurs canadiens pour l’avenir : Inscriptions en génie et diplômes décernés – Tendances de 2018 à 2024

Mot du chef de la direction

Philip Rizcallah

Ingénieurs Canada est heureux de publier le rapport 2025 Des ingénieurs canadiens pour l’avenir, qui donne un portrait des tendances dans les études postsecondaires en génie au Canada. Ce document renferme de l’information sur toutes les sessions universitaires pour les années civiles 2018 à 2024.

Selon les données des établissements postsecondaires canadiens, la croissance du nombre de diplômes de premier cycle en génie décernés demeure forte, puisqu’elle s’établit à 9 % en 2024 par rapport à 2018. Il est à nouveau encourageant de constater que, dans la plupart des disciplines du génie, on a observé une croissance du nombre de diplômes décernés en 2024 par rapport à 2018, et que les inscriptions aux cycles supérieurs dans bon nombre de disciplines du génie ont aussi poursuivi leur croissance durant cette période.

C’est avec grand enthousiasme que nous pouvons signaler que la proportion de personnes étudiantes s’identifiant comme des femmes dans les programmes de premier cycle et de cycles supérieurs en génie a atteint de nouveaux records, tout comme le nombre de diplômes de premier cycle décernés à ces dernières. En 2024, les femmes représentaient 27,2 % des étudiants de premier cycle, 29,4 % des diplômés de cycles supérieurs et 25 % des diplômés de premier cycle. Alors que la profession se rapproche de l’objectif 30 en 30 d’Ingénieurs Canada - soit 30 % de femmes parmi les nouveaux ingénieurs en 2030 - cette augmentation de la représentation des femmes au premier cycle est un indicateur important de progrès.

Par ailleurs, les programmes de génie canadiens demeurent populaires auprès des étudiants étrangers. En 2024, le nombre total d’étudiants étrangers inscrits au premier cycle a atteint 14 467, soit 16 % de l’ensemble des inscriptions au premier cycle.

Pour la septième année consécutive, Ingénieurs Canada a recueilli des données concernant les taux d’inscription et de diplomation d’étudiants autochtones. Les Autochtones sont toujours nettement sous-représentés dans les programmes de génie, puisque 0,7 % des étudiants au premier cycle se déclarent Autochtones. C’est environ huit fois moins que la proportion de 5 % des Canadiens qui se déclarent Autochtones (Statistique Canada, 2021).

Ingénieurs Canada va maintenir son suivi de ces données au cours des années à venir afin de déceler des tendances et de continuer à encourager les inscriptions et la réussite aux études postsecondaires en génie de manière à refléter la diversité canadienne.

Philip Rizcallah, P.Eng.
Chef de la direction

Remerciements

Ingénieurs Canada remercie vivement les doyennes, doyens et doyens associés des facultés de génie et de sciences appliquées des établissements d’enseignement supérieur canadiens d’avoir fourni les données et les renseignements qui ont permis de produire ce document.

Rapport rédigé par : Adam Rodrigues, FEC (hon.), PMP

 

Introduction

Le rapport Des ingénieurs canadiens pour l’avenir est un examen annuel des programmes de premier cycle et de cycles supérieurs en génie offerts au Canada, qui permet d’évaluer les tendances du nombre d’étudiants inscrits à temps plein et à temps partiel et de diplômes décernés au cours d’une période de cinq ans. En 2025, 43 établissements d’enseignement postsecondaire ont fourni des données sur les inscriptions, les programmes et les diplômes décernés.

Les résultats font ressortir les tendances des inscriptions par discipline et par établissement, ainsi que le nombre de diplômes de premier cycle et de cycles supérieurs décernés chaque année. Ces résultats révèlent des tendances propres aux disciplines, aux cycles d’études et au sexe, ainsi que le nombre d’étudiants étrangers dans les programmes de génie au Canada et le nombre de diplômés en génie prêts à entrer sur le marché du travail. Le rapport compare les tendances des inscriptions au premier cycle, à la maîtrise et au doctorat, ainsi que le nombre d’étudiants et d’étudiantes qui sont inscrits à des programmes de génie et qui obtiennent leur diplôme. Pour la septième année consécutive, des données portant sur les inscriptions et la diplomation d’étudiants autochtones ont été recueillies et les résultats sont présentés dans ce rapport. Ingénieurs Canada prévoit poursuivre cette collecte de données dans les années à venir afin d’être en mesure de cerner les tendances qui se dessinent.

Les établissements d’enseignement supérieur (EES) fournissent leurs données à Ingénieurs Canada, qui les compile dans ce rapport. Les résultats sont ensuite communiqués aux parties prenantes du génie à l’échelle nationale et au public sous la forme de ce rapport. Ingénieurs Canada apprécie grandement la contribution de ces établissements d’enseignement supérieur à ce rapport.

Notes aux lecteurs et lectrices :

  • Lors de la comparaison des données entre les années, on ne tient compte que des établissements d’enseignement supérieur qui ont fidèlement répondu à l’enquête année après année. Lorsqu’un établissement n’a pas fourni de données pendant une de ces années ou plus, il n’est pas repris dans la comparaison, et ce, afin de s’assurer que les comparaisons sont les plus équitables et exactes possible. De petites imprécisions dans les données recueillies ainsi que des changements dans les programmes auront une incidence sur les pourcentages illustrés dans le rapport.
  • Quatre types de programmes ont été reclassés de la catégorie « génie physique » à la catégorie « autre », ce qui touche au total six programmes de génie. Bien qu’il y ait en apparence une augmentation des taux d’inscription et de diplomation dans les programmes de cette catégorie, ce n’est qu’une conséquence du reclassement et ne reflète aucune augmentation réelle.
  • Les identifiants de sexe se limitent à « homme », « femme », « non binaire » et « préfère ne pas préciser ». Nous utilisons dans ce rapport l’expression « personnes étudiantes s’identifiant comme des femmes » et « personnes étudiantes s’identifiant comme des hommes » pour englober une plus grande diversité de genres.

Étudiants de premier cycle

Nombre total d’inscriptions au premier cycle

Les inscriptions à des programmes agréés de génie de premier cycle ont poursuivi leur augmentation, atteignant 90 306 étudiants en 2024, soit une augmentation de 1 % par rapport à 2018 et 6 % par rapport à 2022.

Graphique 1.1 – Inscriptions au premier cycle (2018-2024, équivalent temps plein) : un diagramme à barres verticales intitulé « Total » présentant le nombre d’étudiants de premier cycle sur cinq années précises. L’axe des y représente les inscriptions au premier cycle de 0 à 100 000, et l’axe des x indique les années 2018 (89 242 étudiants), 2019 (88 273 étudiants), 2020 (90 311 étudiants), 2022 (85 113 étudiants) et 2024 (90 306 étudiants), indiquant une baisse en 2022 suivie d’une reprise en 2024 pour att

Graphique 1.1 – Inscriptions au premier cycle (2018 à 2024, équivalents temps plein)

Nombre total d’étudiants inscrits au premier cycle par discipline

Les disciplines de génie comptant le plus grand nombre d’inscriptions en 2024 sont le génie mécanique, le génie civil et le génie électrique, qui représentent respectivement 22,1 %, 12,8 % et 11,2 % du nombre total d’inscriptions au premier cycle. À l’inverse, les domaines qui comptaient la plus petite proportion des inscriptions au premier cycle sont le génie des matériaux ou de la métallurgie (1 %),t le génie minier ou minéralurgique (0,8 %) et le génie géologique (0,5 %).

Le génie logiciel (19,8 %), le génie informatique (17 %) et le génie de l’environnement (16,9 %) ont connu la plus forte croissance depuis l’année précédente. Parallèlement, les disciplines qui connaissent la croissance cumulative la plus élevée depuis 2018 sont « autre » (102,1 %), le génie logiciel (48,3 %) et le génie logiciel (44,8 %). Inversement, le génie des matériaux ou de la métallurgie (-45,5 %), le génie physique (-34,7 %) et le génie géologique (-13,6 %) ont connu les taux de régression les plus élevés par rapport à l’année dernière.

Neuf disciplines ont connu une régression de l’inscription depuis 2018, à savoir : le génie physique (-49 %), le génie des matériaux ou le génie métallurgique (-34,4 %), le génie chimique (-24,4 %), le génie géologique (-20,9 %), le génie électrique (-16,6 %), le génie civil (-11,3 %), le génie industriel ou de la fabrication (-8 %), le génie mécanique (-1,6 %) et le génie des matériaux ou de la métallurgie (-0,8 %). Encore une fois, ces comparaisons ont été faites entre les établissements qui ont répondu consécutivement à l’enquête sur les inscriptions et les diplômes décernés depuis 2018.

Graphique 1.2 – Inscriptions au premier cycle par programme (2018-2024, équivalent temps plein) : Graphique linéaire représentant les inscriptions au premier cycle en génie par discipline de 2018 à 2024. L’axe des y va de 0 à 25 000 étudiants. Le génie mécanique reste le domaine le plus représenté, avec un nombre d’inscriptions oscillant autour de 20 000, malgré un creux en 2022. Le génie civil et le génie électrique suivent, tous deux affichant une tendance à la baisse, tandis que le génie informatique et

Graphique 1.2 – Inscriptions au premier cycle par discipline (2018-2024, équivalents temps plein)

Nombre total d’étudiants inscrits au premier cycle par province

C’est toujours en Ontario et au Québec que la proportion d’inscriptions au premier cycle est la plus élevée. En 2024, ces provinces représentaient respectivement 48,1 % et 27,2 % du nombre total d’inscriptions. De plus, le Nouveau-Brunswick (22,7 %), le Manitoba (22,6 %) et l’Ontario (22,6 %) ont connu la plus forte augmentation en pourcentage des inscriptions par rapport à l’année dernière.

La plus forte croissance cumulative des inscriptions par rapport à 2018 a été observée en Colombie-Britannique (40,3 %) et en Manitoba (24,3 %).

L’Alberta (-56,5), Terre-Neuve-et-Labrador (-43,1), la Saskatchewan (-33,7 %) et l’Île-du-Prince-Édouard (-3,6 %) sont les seules provinces à avoir connu une baisse par rapport à l’année précédente. L’Alberta (-54,6 %), Terre-Neuve-et-Labrador (-48,7 %), la Saskatchewan (-44,2 %), la Nouvelle-Écosse (-23,5 %), et le Québec (-9,2 %) sont les provinces qui ont connu une baisse des inscriptions depuis 2018. Encore une fois, ces comparaisons ont été faites entre les établissements qui ont répondu consécutivement à l’enquête sur les inscriptions et les diplômes décernés depuis 2018.

Graphique 1.3 – Croissance moyenne des inscriptions au premier cycle par province (2018-2024, 2022-2024, équivalents temps plein) Diagramme à barres représentant les pourcentages de croissance par province pour la période 2022-2024 (vert) et 2018-2024 (bleu), avec des valeurs allant de -60 % à 40 %. La Colombie-Britannique affiche la croissance la plus forte pour la période 2018-2024 (40 %), tandis que le Manitoba, le Nouveau-Brunswick et l’Ontario enregistrent une croissance constante supérieure à 15 %. De

Graphique 1.3 – Croissance moyenne des inscriptions au premier cycle par province (2018-2024, 2022-2024, équivalents temps plein)

Nombre total de diplômes de premier cycle décernés

Le nombre de diplômes de premier cycle décernés s’élevait à 17 976 en 2024, ce qui représente une augmentation de 4,8 % par rapport à l’année précédente. Il s’agit d’une augmentation annuelle moyenne équivalente à celle de 2,7 % pour la période de 2018 à 2024. Cumulativement, le nombre de diplômes décernés dans l’ensemble du Canada a connu une hausse de 9 % par rapport à 2018. Encore une fois, ces comparaisons ont été faites entre les établissements qui ont répondu consécutivement à l’enquête sur les inscriptions et les diplômes décernés depuis 2018.

Graphique 1.4 – Diplômes de premier cycle décernés (2018-2024) Graphique à deux axes représentant le nombre de diplômes de premier cycle décernés et le taux de croissance pour certaines années. Les barres bleues (axe de gauche, 0 à 21 000) indiquent le nombre de diplômes décernés : 17 866 en 2019, 18 185 en 2020, 17 151 en 2022 et 17 976 en 2024. Une ligne noire (axe de droite, de -8,0 % à 10,0 %) illustre le pourcentage de croissance : 8,3 % en 2019, 1,8 % en 2020, puis une baisse à -5,7 % en 2022, avant u

Graphique 1.4 – Diplômes de premier cycle décernés (2018-2024)

Le graphique 1.5 indique que l’Île-du-Prince-Édouard et l’Ontario ont connu les plus fortes augmentations du nombre de diplômes de premier cycle décernés par rapport à 2022, avec une croissance de 33,3 % et de 11,8 %, respectivement. De même, l’Île-du-Prince-Édouard, la Colombie-Britannique, l’Ontario et l’Alberta ont connu les plus fortes augmentations du nombre de diplômes de premier cycle décernés par rapport à 2018, avec des hausses respectives de 205,9 %, 32,7 %, 16,2 % et 10,2 %.

La Saskatchewan (-10,5 %), la Nouvelle-Écosse (-8 %), le Nouveau-Brunswick (-7,6 %), le Manitoba (-6,9 %) et le Québec (-5 %) ont connu une diminution du nombre de diplômes de premier cycle décernés par rapport à l’année précédente. La Saskatchewan (-35,8 %), le Nouveau-Brunswick (-26,7 %), le Manitoba (-10,8 %) et la Nouvelle-Écosse (-1,7 %) ont connu une diminution du nombre de diplômes décernés depuis 2018. Encore une fois, ces comparaisons ont été faites entre les établissements qui ont répondu consécutivement à l’enquête sur les inscriptions et les diplômes décernés depuis 2018.

Graphique 1.5 – Croissance moyenne du nombre de diplômes de premier cycle décernés par province (2022-2024, 2018-2024) Diagramme à barres illustrant les pourcentages de croissance par province pour la période 2022-2024 (vert) et 2018-2024 (bleu), avec des valeurs comprises entre -40 % et 200 %. La province de l’Île-du-Prince-Édouard affiche une croissance massive (33 % en 2022-2024; atteignant un sommet de 200 % en 2018-2024). La Colombie-Britannique et l’Ontario affichent une croissance soutenue (jusqu’à 3

Graphique 1.5 – Croissance moyenne du nombre de diplômes de premier cycle décernés par province (2022-2024, 2018-2024)

C’est dans les programmes de génie mécanique, de génie civil et de génie électrique qu’on a décerné le plus grand nombre de diplômes en 2024, ce qui représente 24,4 %, 15,5 % et 12,1 % du total respectivement. En outre, c’est le génie informatique qui a connu la plus forte augmentation du nombre de diplômes décernés par rapport à 2022 (23 %) et le génie logiciel qui a connu la plus forte augmentation par rapport à 2018 (133,7 %).

Le génie minier ou minéralurgique (-49,5 %), le génie géologique (-42,1 %), le génie physique (-30,5 %), le génie chimique (-25,2 %), le génie des matériaux ou le génie métallurgique (-18,6 %) et le génie électrique (-1,8 %) sont les disciplines ayant connu des baisses depuis 2018 du nombre de diplômes de premier cycle décernés. De même, le génie géologique (-36 %), le génie minier ou minéralurgique (-12,9 %), le génie industriel ou de la fabrication (-4,7 %), le génie chimique (-3,7 %) et le génie électrique (-3,6 %) ont connu des baisses depuis 2022.

Graphique 1.6 – Croissance moyenne du nombre de diplômes de premier cycle décernés par discipline (2022-2024, 2018-2024) Diagramme à barres horizontales comparant les pourcentages de croissance par discipline d’ingénierie pour la période 2022-2024 (vert) et 2018-2024 (bleu), de -50 % à 130 %. Les disciplines « Logiciel » et « Biosystèmes » affichent la croissance la plus forte pour la période 2018-2024 (environ 134 % et 81 %), suivies de près par « Informatique » (73 %) et « Environnement » (42 %). Les bais

Graphique 1.6 – Croissance moyenne du nombre de diplômes de premier cycle décernés par discipline (2022-2024, 2018-2024)

Étudiants aux cycles supérieurs

Nombre total d’étudiants inscrits aux cycles supérieurs

Le nombre d’étudiants de troisième cycle inscrits s’élevait à 35 150 en 2024. Lorsqu’on compare les établissements qui ont répondu fidèlement à ce sondage depuis 2018, le nombre d’inscriptions aux programmes des cycles supérieurs a augmenté de 16,1 % par rapport à 2022 et de 36,1 % par rapport à 2018, pour un taux de croissance annuelle moyen de 8,1 %.

Graphique 1.7 – Inscriptions aux études de deuxième cycle (2018-2024, équivalent temps plein) Graphique à deux axes illustrant les inscriptions aux études de deuxième cycle et leur taux de croissance pour certaines années comprises entre 2018 et 2024. Les barres bleues (axe de gauche, de 0 à 40 000) indiquent une augmentation constante des inscriptions, passant de 25 835 en 2018 à un sommet de 35 150 en 2024. Une ligne noire (axe de droite, de 0 % à 18 %) illustre les fluctuations du taux de croissance : pa

Graphique 1.7 – Nombre d’inscriptions aux cycles supérieurs (2018-2024, équivalents temps plein)

La province qui a connu la croissance la plus forte des inscriptions aux cycles supérieurs par rapport à l’année précédente est le Québec (57,9 %). La province qui a affiché la plus forte croissance cumulative depuis 2018 est la Colombie-Britannique (54,1 %).

Les provinces ayant connu une baisse depuis 2022 sont la Saskatchewan (-42,3 %), l’Alberta (-38,8 %), l’Île-du-Prince-Édouard (-26,2 %), le Manitoba (-11,9 %), le Nouveau-Brunswick (-9,2 %) et la Colombie-Britannique (-0,9 %). De même, la Saskatchewan (-46 %), l’Alberta (-22,1 %) et l’Île-du-Prince-Édouard (-19,0 %) ont connu une baisse des inscriptions aux programmes de cycles supérieurs. Encore une fois, ces comparaisons ont été faites entre les établissements qui ont répondu fidèlement à l’enquête sur les inscriptions et les diplômes depuis 2018.

Graphique 1.8 – Taux moyen de variation des inscriptions aux études supérieures par province (2022-2024, 2018-2024, équivalent temps plein) Diagramme à barres comparant les pourcentages de croissance par province pour la période 2022-2024 (vert) et 2018-2024 (bleu), allant de -50 % à plus de 50 %. Le Québec et Terre-Neuve-et-Labrador affichent une forte croissance positive au cours des deux périodes, atteignant respectivement près de 58 % et 53 %. La Colombie-Britannique, le Manitoba, le Nouveau-Brunswick e

Graphique 1.8 – Taux de variation moyen des inscriptions aux cycles supérieurs par province (2022-2024, 2018-2024, équivalents temps plein)

Nombre total de diplômes de cycles supérieurs décernés

En tout, 12 754 diplômes de maîtrise et 1 887 diplômes de doctorat ont été décernés en 2024 pour un total combiné de 14 641 diplômes de cycles supérieurs. Cela correspond à une croissance du nombre de diplômes de maîtrise de 26,6 % et à une croissance du nombre de diplômes de doctorat de 14,2 % par rapport à 2022. Parallèlement, des hausses cumulatives de 64,3 % du nombre de diplômes de maîtrise décernés et de 19,9 % du nombre de diplômes de doctorat ont été observées depuis 2018.

Graphique 1.9 – Diplômes d’études supérieures décernés (2018-2024) Graphique à barres empilées présentant les diplômes d’études supérieures décernés de 2018 à 2024, répartis entre les niveaux de la maîtrise (vert) et du doctorat (bleu). Le nombre total de diplômes augmente régulièrement chaque année. Le nombre de maîtrises progresse de façon constante, passant de 7 764 (2018) à 12 754 (2024). Le nombre de doctorats reste plus modeste, fluctuant légèrement : de 1 574 en 2018, il atteint un sommet de 1 685 en

Graphique 1.9 – Diplômes de cycles supérieurs décernés (2018-2024)

L’Île-du-Prince-Édouard a connu la plus forte croissance du nombre de diplômes maîtrise décernés en 2024 (100 %) et la plus forte croissance depuis 2018 (700 %).

Le graphique 1.10 indique la croissance moyenne du nombre de diplômes de maîtrise décernés par province pour les périodes 2018-2024 et 2022-2024, alors que le graphique 1.11 donne les mêmes tendances pour les diplômes de doctorat. Encore une fois, ces comparaisons ont été faites entre les établissements qui ont répondu consécutivement à l’enquête sur les inscriptions et les diplômes décernés depuis 2018.

Graphique 1.10 – Croissance moyenne du nombre de diplômes de maîtrise décernés par province (2022-2024, 2018-2024) Diagramme à barres illustrant les pourcentages de croissance par province pour la période 2022-2024 (vert) et 2018-2024 (bleu), allant de -100 % à 600 %. Les provinces de l’Île-du-Prince-Édouard (PE) et de Terre-Neuve-et-Labrador (NL) affichent une croissance massive de près de 600 % pour la période 2018-2024, bien que Terre-Neuve-et-Labrador connaisse une baisse (-48 %) en 2022-2024 tandis que

Graphique 1.10 ‒ Taux de croissance moyen du nombre de diplômes de maîtrise décernés par province (2022-2024, 2018-2024)

Graphique 1.11 – Croissance moyenne du nombre de doctorats décernés par province (2022-2024, 2018-2024) Diagramme à barres illustrant les pourcentages de croissance par province pour la période 2022-2024 (vert) et 2018-2024 (bleu), allant de -80 % à 170 %. Terre-Neuve-et-Labrador affiche une forte hausse de 2018 à 2024 (140 %), mais enregistre une baisse de 2022 à 2024 (-35 %). La Nouvelle-Écosse atteint un sommet de 107 % de 2022 à 2024. L’Alberta, la Colombie-Britannique, l’Ontario et le Québec affichent

Graphique 1.11 ‒ Taux de croissance moyen du nombre de diplômes de doctorat décernés par province (2022-2024, 2018-2024)

Personnes étudiantes s’identifiant comme des femmes

Inscriptions au premier cycle de personnes étudiantes s’identifiant comme des femmes

Le nombre d’inscriptions au premier cycle de personnes étudiantes identifiées comme des femmes est demeuré supérieur à 25 % en 2024, avec une augmentation de 2 %, passant de 25,2 % en 2022 à 27,2 % en 2024. Le nombre total de femmes qui s’identifient comme telles inscrites à des programmes de premier cycle en génie a diminué de 1,9 % depuis 2022 et augmenté de 9,5 % depuis 2018.

Graphique 2.1 – Inscriptions au premier cycle des étudiantes (1991-2024, équivalent temps plein) Graphique linéaire illustrant le pourcentage d’étudiantes de premier cycle de 1991 à 2024. L’axe des y va de 16 % à 28 %. Le pourcentage de femmes commence à 16,1 % en 1991, atteint un sommet de 20,6 % en 2001, puis redescend à un creux de 17,1 % en 2008. À partir de 2008, il affiche une croissance soutenue et rapide, atteignant 22,0 % en 2018, 24,2 % en 2020, pour culminer à 27,2 % en 2024.

Graphique 2.1 – Inscriptions au premier cycle de personnes étudiantes s’identifiant comme des femmes (1991-2024, équivalents temps plein)

Inscriptions au premier cycle de personnes étudiantes s’identifiant comme des femmes, par discipline

Les disciplines qui ont enregistré les plus hauts pourcentages d’inscriptions de femmes au premier cycle en 2024 sont le génie des biosystèmes (56,6 %), le génie chimique (45,8 %) et le génie géologique (42,1 %).

Les disciplines qui ont connu les plus faibles pourcentages d’inscriptions de femmes au premier cycle sont le génie mécanique (18,9 %), le génie électrique (19,1 %) le génie informatique (19,6 %) et le génie minier ou minéralurgique (20,3 %). Bien que ces quatre disciplines représentent 44,7 % du nombre total d’étudiants de premier cycle, elles ne représentent que 31 % du nombre total d’étudiantes de premier cycle qui s’identifient comme des femmes.

De plus, les disciplines qui ont connu la plus forte croissance de la proportion de personnes étudiantes s’identifiant comme des femmes par rapport à 2022 sont le génie logiciel, le génie civil et le génie mécanique, qui ont augmenté de 39,8 %, 38,9 % et 23,8 %, respectivement.

De même, les disciplines qui ont connu la plus forte croissance de la proportion d’étudiants s’identifiant comme des femmes par rapport à 2018 sont le génie logiciel, le génie informatique et le génie des biosystèmes, qui ont augmenté de 123,3 %, 85,5 % et 47,7 %, respectivement.

Graphique 2.2 – Inscriptions au premier cycle des personnes s’identifiant comme femmes, par discipline (2024, équivalent temps plein) Graphique à deux axes représentant les inscriptions au premier cycle par discipline et par sexe. Les barres empilées (axe de gauche, de 0 à 25 000) indiquent le nombre d’étudiantes (vert) et d’étudiants (bleu), la discipline « Mécanique » affichant le nombre le plus élevé. Les losanges (axe de droite, de -50 % à 50 %) indiquent le pourcentage d’étudiantes. Les disciplines « B

Graphique 2.2 – Inscriptions au premier cycle de personnes étudiantes s’identifiant comme des femmes, par discipline (2024, équivalents temps plein)

Graphique 2.3 - Croissance moyenne des inscriptions de femmes au premier cycle par discipline (2022-2024, 2018-2024, équivalent temps plein) Diagramme à barres horizontales comparant les pourcentages de croissance des inscriptions féminines au premier cycle par discipline d’ingénierie pour la période 2022-2024 (vert) et 2018-2024 (bleu), de -50 % à 130 %. La catégorie « Autres » et le domaine du logiciel affichent la croissance la plus forte pour la période 2018-2024 (environ 134 % et 123 %), suivis par l’i

Graphique 2.3 ‒ Croissance moyenne des inscriptions au premier cycle de personnes étudiantes s’identifiant comme des femmes, par discipline (2022-2024, 2018-2024, équivalents temps plein)

Inscriptions au premier cycle de personnes étudiantes s’identifiant comme des femmes, par province

C’est en Ontario que le pourcentage d’étudiantes de premier cycle s’identifiait comme étant des femmes était le plus élevé (29,8 %), tandis que la Saskatchewan affichait le pourcentage le plus faible (21,3 %). Comme le montre le graphique 2.5, sept provinces ont connu une augmentation des inscriptions au premier cycle pour les femmes depuis 2022, tandis que six provinces ont connu des augmentations depuis 2018. Encore une fois, ces comparaisons ont été faites entre les établissements qui ont répondu consécutivement à l’enquête sur les inscriptions et les diplômes décernés depuis 2018.

Graphique 2.4 – Inscriptions d’étudiantes de premier cycle par province (2024, équivalent temps plein) Diagramme à barres comparant le pourcentage d’étudiantes de premier cycle par province canadienne. L’axe des y va de 0 % à 35 %. Les barres vertes indiquent les pourcentages provinciaux, tandis qu’une ligne orange met en évidence la « moyenne nationale » (environ 27,2 %). Seules l’Ontario (Ont.) et l’Alberta (Alb.) dépassent la moyenne nationale, atteignant respectivement près de 30 % et 29,5 %. Terre-Neuv

Graphique 2.4 ‒ Inscriptions au premier cycle de personnes étudiantes s’identifiant comme des femmes, par province (2024, équivalents temps plein)

Graphique 2.5 – Croissance moyenne des inscriptions d’étudiantes de premier cycle par province (2022-2024, 2018-2024, équivalent temps plein) Diagramme à barres comparant les pourcentages de croissance du nombre d’étudiantes de premier cycle par province pour les périodes 2022–2024 (vert) et 2018–2024 (bleu), allant de -60 % à 40 %. La Colombie-Britannique et l’Ontario affichent la croissance la plus élevée pour la période 2018–2024 (toutes deux proches de 40 %), tandis que le Manitoba, le Nouveau-Brunswick

Graphique 2.5 ‒ Croissance moyenne des inscriptions au premier cycle de personnes étudiantes s’identifiant comme des femmes, par province (2022-2024, 2018-2024, équivalents temps plein)

Diplômes de premier cycle décernés à des personnes étudiantes s’identifiant comme des femmes

Sur les 17 976 diplômes d’ingénieur décernés en 2024, 4 491 l’ont été à des étudiantes qui s’identifient comme des femmes, soit 25 % des diplômés. Lorsqu’on compare les programmes de génie qui ont répondu chaque année à cette enquête, on observe des hausses de 12,3 % par rapport à 2024 et de 28,8 % par rapport à 2018.

Graphique 2.6 – Diplômes de premier cycle décernés à des étudiantes (2018-2024) Graphique à barres empilées à deux axes représentant les diplômes de premier cycle en génie décernés par sexe de 2018 à 2024. Les barres empilées (axe de gauche, de 0 à 20 000) représentent les diplômés masculins (bleu) et féminins (vert), le nombre de diplômées passant de 3 486 à 4 491. Une ligne noire (axe de droite, de 15,0 % à 27,0 %) illustre la croissance constante de la proportion de diplômées, qui passe de 21,1 % en 2018

Graphique 2.6 ‒ Diplômes de premier cycle décernés à des personnes étudiantes s’identifiant comme des femmes (2018-2024)

Les provinces où la proportion de diplômes de premier cycle décernés à des étudiantes s’identifient comme des femmes est la plus élevée sont Terre-Neuve-et-Labrador (26,9 %), suivie de l’Ontario (26,6 %) et du Nouveau-Brunswick (25,4 %). De plus, la Colombie-Britannique a connu la plus forte augmentation de la proportion de diplômes de premier cycle décernés à des diplômés s’identifiant comme des femmes par rapport à 2022, avec une croissance globale de 3,9 points de pourcentage.

Graphique 2.7 – Diplômes de premier cycle décernés à des étudiantes, par province (2024) Diagramme à barres comparant le pourcentage de femmes diplômées en génie par province. L’axe des y affiche des pourcentages allant de 0,0 % à 30,0 %. Les barres vertes indiquent les taux provinciaux, tandis qu’une ligne orange continue marque la « moyenne nationale » à 25,0 %. Terre-Neuve-et-Labrador (NL), l’Ontario (ON) et le Nouveau-Brunswick (NB) dépassent cette moyenne nationale, la Terre-Neuve-et-Labrador atteignan

Graphique 2.7 ‒ Diplômes de premier cycle décernés à des personnes étudiantes s’identifiant comme des femmes, par province (2024)

Les disciplines présentant les taux de croissance les plus élevés par rapport à l’année précédente dans la proportion de diplômées de programmes de premier cycle étaient le génie des biosystèmes (10,2 points de pourcentage) et le génie géologique (9 points de pourcentage). Les catégories qui ont connu la plus forte croissance par rapport à 2018 sont celles du génie des biosystèmes (augmentation de 15,3 points de pourcentage) et du génie chimique (augmentation de 6,8 points de pourcentage).

Si l’on suppose que la proportion d’étudiantes diplômées suit la progression du nombre d’étudiantes inscrites, la proportion de diplômées de premier cycle connaîtra probablement une croissance dans les années à venir en raison de la hausse des inscriptions de femmes dans de nombreuses disciplines, comme l’illustre le graphique 2.3. Cela est particulièrement notable pour les disciplines qui connaissent la plus forte croissance du nombre d’étudiantes, comme le génie logiciel, le génie informatique et le génie des biosystèmes.

Graphique 2.8 – Diplômes de premier cycle décernés à des étudiants s’identifiant comme femmes, par discipline (2024) Graphique à deux axes représentant les diplômes de premier cycle en génie décernés par discipline et par sexe. Les barres empilées (axe de gauche, de 0 à 5 000) indiquent le nombre de diplômées (vert) et de diplômés (bleu), la discipline « Mécanique » affichant le total le plus élevé. Les losanges (axe de droite, de 0,0 % à 70,0 %) indiquent le pourcentage de diplômées. Les disciplines des bi

Graphique 2.8 ‒ Diplômes de premier cycle décernés à des personnes étudiantes s’identifiant comme des femmes, par discipline (2024)

Inscriptions aux cycles supérieurs de personnes étudiantes s’identifiant comme des femmes

La proportion d’étudiantes s’identifiant comme des femmes inscrites à des programmes de troisième cycle en génie continue d’augmenter, atteignant 29,4 % en 2024. Lorsqu’on compare les établissements qui ont répondu chaque année à cette enquête depuis 2018, on observe des hausses dans la proportion de 1,5 point de pourcentage par rapport à 2022 et de 3,2 points de pourcentage par rapport à 2018.

Graphique 2.9 – Inscriptions d’étudiantes de deuxième cycle s’identifiant comme femmes (2018-2024, équivalent temps plein) Diagramme à barres empilées à deux axes illustrant les inscriptions en génie de deuxième cycle par sexe de 2018 à 2024. Les barres empilées (axe de gauche, de 0 à 40 000) représentent les étudiants de sexe masculin (bleu) et féminin (vert), le nombre d’inscriptions féminines passant de 6 784 à 10 344. Une ligne noire (axe de droite, de 21,3 % à 30,3 %) illustre la croissance constante d

Graphique 2.9 – Inscriptions aux cycles supérieurs de personnes étudiantes s’identifiant comme des femmes (2018-2024, équivalents temps plein)

En 2024, les proportions les plus élevées d’inscriptions d’étudiants s’identifiant comme des femmes aux cycles supérieurs ont été observées au Manitoba, au Québec et en Colombie-Britannique, avec des valeurs respectives de 31,8 %, 31,2 % et 30,2 %.

Graphique 2.10 – Inscriptions d’étudiantes de deuxième et troisième cycles par province (2024, équivalent temps plein) Diagramme à barres comparant le pourcentage d’étudiantes de deuxième et troisième cycles par province. L’axe des y va de 0,0 % à 35,0 %. Les barres vertes représentent les pourcentages provinciaux, tandis qu’une ligne orange continue indique la « moyenne nationale » à 29,4 %. Le Manitoba (MB), le Québec (QC), la Colombie-Britannique (BC) et la Nouvelle-Écosse (NS) dépassent cette moyenne na

Graphique 2.10 – Inscriptions aux cycles supérieurs de personnes étudiantes s’identifiant comme des femmes, par province (2024, équivalents temps plein)

Diplômes de cycles supérieurs décernés à des personnes étudiantes s’identifiant comme des femmes

En 2024, le nombre de diplômes de troisième cycle décernés à des personnes étudiantes identifiés comme des femmes, était constitué de 3 517 diplômes de maîtrise et 559 doctorats. Par rapport à 2022, cela représente une augmentation de 3,2 % du nombre de diplômes de maîtrise décernés et une augmentation de 14,9 % du nombre de doctorats décernés. Si l’on compare les établissements qui ont répondu régulièrement à ce sondage depuis 2018, la proportion de diplômes de maîtrise décernés à des étudiantes s’identifiant comme des femmes est passée de 26,7 % en 2022 à 27,6 % en 2024. La proportion de doctorats décernés à des étudiantes s’identifiant comme des femmes a également augmenté, passant de 25,8 % en 2022 à 29,6 % en 2024.

Graphique 2.11 – Proportion de diplômes de maîtrise décernés à des étudiantes (2018-2024) Graphique à deux axes représentant le nombre de diplômes de maîtrise en génie décernés à des femmes de 2018 à 2024. Les barres vertes (axe de gauche, de 0 à 4 000) montrent que le nombre de diplômées diminue légèrement, passant de 1 960 en 2018 à 1 868 en 2019, avant de remonter pour atteindre un sommet de 3 517 en 2024. Une ligne noire (axe de droite, de 18,9 % à 28,9 %) suit l’évolution de la proportion de femmes, qu

Graphique 2.11 ‒ Proportion de diplômes de maîtrise décernés à des personnes étudiantes s’identifiant comme des femmes (2018-2024)

Graphique 2.12 – Proportion de doctorats décernés à des étudiantes (2018-2024) Graphique à deux axes représentant le nombre de maîtrises en génie décernées à des femmes de 2018 à 2024. Les barres vertes (axe de gauche, de 0 à 4 000) montrent que le nombre de diplômées diminue légèrement, passant de 1 960 en 2018 à 1 868 en 2019, avant de remonter pour atteindre un sommet de 3 517 en 2024. Une ligne noire (axe de droite, de 18,9 % à 28,9 %) suit l’évolution de la proportion de femmes, qui passe de 25,2 % en

Graphique 2.12 ‒ Proportion de diplômes de doctorat décernés à des personnes étudiantes s’identifiant comme des femmes (2018-2024)

En 2024, la province qui comptait la plus grande proportion de diplômes de maîtrise décernés à des étudiantes s’identifiait comme des femmes était le Nouveau-Brunswick, avec 33,3 %. C’est au Nouveau-Brunswick que le pourcentage le plus élevé d’étudiantes s’identifiant comme des femmes ont obtenu un doctorat, soit 66,7 %. À l’inverse, Terre-Neuve-et-Labrador (21 %) et l’Île-du-Prince-Édouard (0 %) étaient les provinces où la proportion de diplômes de maîtrise et de doctorat décernés à des étudiantes s’identifiait comme des femmes était la plus petite.

Graphique 2.13 – Diplômes d’études supérieures décernés à des étudiantes, par province (2024) Diagramme à barres comparant le pourcentage de diplômes d’études supérieures en génie décernés à des femmes, par province et par type de diplôme, répartis entre les niveaux de la maîtrise (M, vert) et du doctorat (D, bleu). L’axe des y va de 0,0 % à 70,0 %. Le Nouveau-Brunswick affiche le pourcentage le plus élevé de doctorats, soit 66,7 %, tandis que l’Île-du-Prince-Édouard affiche un pourcentage de 0,0 % pour le

Graphique 2.13 ‒ Diplômes de cycles supérieurs décernés à des personnes étudiantes s’identifiant comme des femmes, par province (2024)

Étudiants étrangers

Inscriptions d’étudiants étrangers au premier cycle

En 2024, 14 467 étudiants étrangers étaient inscrits à des programmes de premier cycle en génie, ce qui représente 16 % du nombre total d’inscriptions. Lorsqu’on compare les établissements qui ont répondu chaque année à cette enquête depuis 2018, le nombre d’inscriptions d’étudiants étrangers correspondait à 15,6 % du total des inscriptions aux programmes de premier cycle, et à 16 % en 2024. Cela signifie que la proportion d’étudiants étrangers inscrits à des programmes de génie de premier cycle a augmenté de 2,6 % depuis 2018, mais a diminué de 11,3 % entre 2022 et 2024.

Graphique 3.1 – Inscriptions d’étudiants internationaux au premier cycle (2018-2024, équivalent temps plein) Diagramme à barres empilées à deux axes représentant les étudiants de premier cycle de 2018 à 2024, répartis entre les étudiants internationaux (vert) et les étudiants canadiens (bleu). Les barres empilées (axe de gauche, de 0 à 90 000) montrent que le nombre d’étudiants nationaux oscille autour de 75 000 et que celui des étudiants étrangers atteint un sommet de 16 188 en 2020. Une ligne noire (axe d

Graphique 3.1 – Inscriptions d’étudiants étrangers au premier cycle (2018-2024, équivalents temps plein)

Inscriptions d’étudiants étrangers au premier cycle par discipline

En 2024, les disciplines qui comptaient la plus forte proportion d’étudiants internationaux inscrits étaient le génie des matériaux ou de la métallurgie (32,3 %) et l’industrie ou la fabrication (24 %). À l’inverse, les programmes comptant la plus faible proportion d’étudiants étrangers étaient le génie physique et le génie géologique, soit 10,4 % et 8,1 %, respectivement.

Graphique 3.2 – Inscriptions d’étudiants internationaux au premier cycle par discipline (2024, équivalent temps plein) Graphique à deux axes représentant les inscriptions au premier cycle par discipline d’ingénierie et par lieu de résidence. Les barres empilées (axe de gauche, de 0 à 22 500) représentent les étudiants étrangers (vert) et nationaux (bleu), la discipline en génie mécanique affichant le total le plus élevé. Les losanges (axe de droite, de -30,0 % à 40,0 %) indiquent le pourcentage d’étudiants

Graphique 3.2 – Étudiants étrangers inscrits au premier cycle par discipline (2024, équivalents temps plein)

Inscriptions d’étudiants étrangers au premier cycle par province

Sur les 14 467 étudiants étrangers inscrits à des programmes de premier cycle en génie au Canada en 2024, 13,3 % (5 792 étudiants) ont étudié en Ontario et 17,9 % (4 402 étudiants) au Québec. Ce sont toutefois l’Île-du-Prince-Édouard (161 étudiants ou 39 %) et le Nouveau-Brunswick (654 étudiants ou 32,2 %) qui ont connu les plus grandes proportions d’inscriptions d’étudiants étrangers. La plus forte croissance du nombre d’inscriptions d’étudiants étrangers par rapport à l’année précédente a été observée au Nouveau-Brunswick (39,9 %) et au Manitoba (20,6 %).

Graphique 3.3 – Inscriptions d’étudiants internationaux de premier cycle par province (2024, équivalent temps plein) Graphique à deux axes représentant les inscriptions d’étudiants internationaux de premier cycle par province. Les barres vertes (axe de gauche, de 0 à 7 000) indiquent le nombre d’étudiants internationaux, l’Ontario (environ 5 800) et le Québec (environ 4 400) affichant les chiffres les plus élevés. Les losanges (axe de droite, de -20,0 % à 70,0 %) indiquent le pourcentage d’étudiants étrange

Graphique 3.3 – Inscriptions d’étudiants étrangers au premier cycle par province (2024, équivalents temps plein)

Diplômes de premier cycle décernés à des étudiants étrangers

En 2024, 2 987 des 17 976 diplômes de premier cycle décernés l’ont été à des étudiants internationaux, ce qui représente 16,6 % de l’ensemble. Si l’on compare les établissements qui ont répondu consécutivement à ce sondage depuis 2018, on constate que la proportion de diplômes décernés à des étudiants étrangers a augmenté de 13,5 % depuis 2018 et de 2,1 % depuis 2022.

Graphique 3.4 – Diplômes de premier cycle décernés à des étudiants étrangers (2018-2024) Diagramme à barres empilées à deux axes représentant les diplômes de premier cycle en génie décernés selon le statut de résidence de 2018 à 2024. Les barres empilées (axe de gauche, de 0 à 20 000) représentent les diplômés canadiens (en bleu) et les diplômés étrangers (en vert, avec une faute d’orthographe : « Intnernational »). Le nombre de diplômes décernés aux étudiants étrangers affiche une croissance modeste mais c

Graphique 3.4 ‒ Inscriptions d’étudiants étrangers aux cycles supérieurs (2018-2024)

Inscriptions d’étudiants étrangers aux cycles supérieurs

Graphique 3.5 – Inscriptions d’étudiants internationaux aux programmes d’études supérieures (2018-2024, équivalent temps plein) Graphique à barres empilées à deux axes illustrant les inscriptions en génie de deuxième cycle selon le statut de résidence de 2018 à 2024. Les barres empilées (axe de gauche, de 0 à 40 000) représentent les étudiants canadiens (bleu) et les étudiants internationaux (vert). Les inscriptions des étudiants étrangers aux programmes de deuxième cycle affichent une croissance constante,

Graphique 3.5 ‒ Inscriptions d’étudiants étrangers aux cycles supérieurs (2018-2024, équivalents temps plein)

Graphique 3.6 – Inscriptions d’étudiants étrangers aux cycles supérieurs par province (2024, équivalent temps plein) – Diagramme à barres comparant le pourcentage d’étudiants étrangers aux cycles supérieurs par province canadienne. L’axe des y va de 0,0 % à 100,0 %. Les barres bleues représentent les pourcentages provinciaux, tandis qu’une ligne rouge continue indique la « moyenne nationale », qui s’établit à environ 69,2 %. L’Île-du-Prince-Édouard et Terre-Neuve-et-Labrador affichent les pourcentages les p

Graphique 3.6 – Inscriptions d’étudiants étrangers aux cycles supérieurs par province (2024, équivalents temps plein)

Diplômes de cycles supérieurs décernés à des étudiants étrangers

En 2024, le nombre de maîtrises décernées à des étudiants internationaux s’élevait à 10 122 et le nombre de doctorats à 1 107. Si l’on compare les établissements qui ont répondu consécutivement à ce sondage, on constate que les diplômes de maîtrise décernés à des étudiants internationaux ont augmenté de 17,4 % depuis 2018 et de 12,9 % par rapport à l’année précédente, tandis que les doctorats décernés ont augmenté de 4,7 % depuis 2018 et baissé de 3,5 % de 2022 à 2024.

La proportion de diplômes de troisième cycle décernés à des étudiants internationaux a atteint 79,4 % de l’ensemble des diplômes de maîtrise et 58,7 % de l’ensemble des diplômes de doctorats en 2024. Il s’agit d’une croissance par rapport à 2018, où la proportion de diplômes de maîtrise décernés était de 64,1 % et celle de doctorats décernés était de 56 %.

Graphique 3.7 – Diplômes de maîtrise décernés à des étudiants étrangers (2018-2024) Diagramme à barres empilées à deux axes représentant les diplômes de maîtrise en génie décernés selon le statut de résidence de 2018 à 2024. Les barres empilées (axe de gauche, de 0 à 14 000) représentent les diplômés canadiens (bleu) et les diplômés étrangers (vert). Le nombre de diplômes de maîtrise décernés aux étudiants étrangers affiche une forte croissance, passant de 4 976 en 2018 à 10 122 en 2024, tandis que le nombr

Graphique 3.7 – Diplômes de maîtrise décernés à des étudiants étrangers (2018-2024)

Graphique 3.8 – Diplômes de doctorat décernés à des étudiants étrangers (2018-2024) Diagramme à barres empilées à deux axes représentant les diplômes de doctorat en génie décernés selon le statut de résidence de 2018 à 2024. Les barres empilées (axe de gauche, de 0 à 2 000) représentent les diplômés canadiens (bleu) et les diplômés étrangers (vert). Le nombre de doctorats décernés à des étudiants étrangers affiche une tendance à la hausse, passant de 883 en 2018 à 1 107 en 2024, tandis que le nombre de dipl

Graphique 3.8 – Diplômes de doctorat décernés à des étudiants étrangers (2018-2024)

En 2024, Terre-Neuve-et-Labrador, le Nouveau-Brunswick et la Nouvelle-Écosse comptaient la plus forte proportion de maîtrises décernées à des étudiants étrangers, soit 93,4 %, 87,3 % et 85,2 %, respectivement. Et c’est en Alberta, au Québec et en Saskatchewan que la proportion de diplômes de doctorat décernés à des étudiants étrangers était la plus élevée, avec 73,6 %, 70,2 % et 63,6 % respectivement.

Graphique 3.9 – Diplômes d’études supérieures décernés à des étudiants étrangers par province (2024) Diagramme à barres comparant le pourcentage de diplômes d’études supérieures en génie décernés à des étudiants étrangers, par province et par type de diplôme, répartis entre les niveaux de la maîtrise (M, vert) et du doctorat (D, bleu). L’axe des y va de 0,0 % à 100,0 %. Terre-Neuve-et-Labrador (NL) affiche le pourcentage le plus élevé pour les maîtrises, soit 93,4 %, suivie de près par le Nouveau-Brunswick

Graphique 3.9 - Diplômes de cycles supérieurs décernés à des étudiants étrangers par province (2024)

Inscriptions et diplomation d’étudiants autochtones

Sur les 43 établissements qui ont répondu à l’enquête sur les inscriptions et les diplômes décernés, 21 ont fourni des informations sur les étudiants autochtones. Les chiffres obtenus étant restreints, les données concernant les inscriptions d’étudiants autochtones présentées sont cumulatives dans un souci de préservation de l’anonymat. Bien que les établissements n’aient pas tous été en mesure de déclarer l’identité autochtone de leurs étudiants et étudiantes, ces données aident la communauté du génie à poursuivre les discussions sur l’augmentation de la représentation autochtone en génie. Même si nous ne pouvons actuellement obtenir une représentation globale et exacte du nombre d’inscriptions d’étudiants autochtones et de diplômes qui leur sont décernés, ces chiffres constituent un bon point de départ.

Sur les 21 établissements qui ont fourni des données sur les étudiants autochtones, 21 ont fourni des informations sur les inscriptions au premier cycle, ce qui représente 46,2 % de tous les étudiants de premier cycle inscrits dans des programmes de génie au Canada. Vingt-un établissements ont fourni des informations sur le nombre de diplômes de premier cycle décernés à des étudiants autochtones, ce qui représente 41,9 % du nombre total de diplômes de premier cycle décernés. En outre, 11 établissements ont fourni des données sur les inscriptions d’étudiants autochtones aux cycles supérieurs, ce qui représente 32,3 % des inscriptions aux cycles supérieurs au Canada. Enfin, sept établissements ont fourni des données sur les diplômes de cycles supérieurs décernés à des étudiants autochtones, ce qui représente 15 % du total de diplômes de cycles supérieurs décernés.

Alors qu’ils représentent 5 % de la population canadienne[1], les Autochtones ne comptent que pour 0,7 % de l’ensemble des inscriptions à des programmes de premier cycle et 0,7 % seulement des diplômes de premier cycle décernés l’ont été à des Autochtones. Quant aux inscriptions d’étudiants à des programmes de cycles supérieurs, le nombre d’étudiants autochtones est de 0,2 % du total, tandis que celui des diplômes décernés à des Autochtones représente également 0,1 % du total.

Graphique 4.1 – Inscriptions des étudiants autochtones au premier cycle et diplômes décernés (2024) Diagramme à barres illustrant la représentation des Autochtones parmi les étudiants en génie de l’échantillon. La représentation est plus élevée au premier cycle qu’aux cycles supérieurs : 1,43 % des 41 755 étudiants inscrits et 1,65 % des 7 523 diplômés sont autochtones. Au niveau des études supérieures, la représentation tombe sous la barre des 0,7 %, avec 0,58 % des 11 316 étudiants inscrits et 0,64 % des

Graphique 4.1 - Inscriptions et diplomation d’étudiants autochtones au premier cycle (2024)

[1] Gouvernement du Canada. La population autochtone continue de croître et est beaucoup plus jeune que la population non autochtone, malgré un ralentissement de son rythme de croissance. Le Quotidien, 9 septembre 2022, https://www150.statcan.gc.ca/n1/daily-quotidien/220921/dq220921a-fra.htm

Membres du corps professoral

En 2024, il y avait au total 5 166 membres du corps professoral en génie en équivalents temps plein dans tout le Canada. Lorsqu’on compare les établissements qui ont répondu chaque année à cette enquête depuis 2018, le nombre de membres du corps professoral en équivalents temps plein a augmenté de 3,6 % depuis 2022 et de 10 % depuis 2018. La proportion de femmes au sein du corps professoral a augmenté par rapport à l’année précédente, passant de 19,5 % à 19,7 %.

Graphique 5.1 – Membres du corps professoral par poste (2024, équivalent temps plein) Graphique linéaire présentant la répartition des membres du corps professoral en génie par poste de 2018 à 2024. Les professeurs constituent toujours le groupe le plus important, leur nombre passant de 2 022 à 2 260. Le nombre de professeurs agrégés reste stable, avoisinant les 1 100. Celui des professeurs adjoints affiche une croissance progressive, passant de 584 à 771. Le nombre d’enseignants et de chargés de cours a at

Graphique 5.1 – Membres du corps professoral par poste (2024, équivalents temps plein)

Graphique 5.2 – Membres du corps professoral s’identifiant comme femmes (2024, équivalent temps plein) Graphique à deux axes présentant l’effectif total du corps professoral en génie et la représentation féminine par poste. Les barres bleues (axe de gauche, 0-2 500) indiquent que les professeures constituent le groupe le plus important (environ 2 020). Les losanges (axe de droite, 0 % à 40 %) indiquent les pourcentages de femmes : les professeures adjointes sont les plus nombreuses, avec 33,7 %, tandis que

Graphique 5.2 – Membres du corps professoral s’identifiant comme des femmes (2024, équivalents temps plein)

 
Graphique 5.3 – Proportion de membres du corps professoral s’identifiant comme femmes (2008-2024, équivalent temps plein) Graphique linéaire illustrant l’évolution du pourcentage de femmes au sein du corps professoral en génie de 2008 à 2022. Dans l’ensemble, cette proportion passe de 12,4 % à 19,6 %. Malgré une croissance constante, on observe des pics notables en 2011 (15,9 %) et en 2018 (20,9 %), suivis de baisses temporaires.

Graphique 5.3 – Proportion de membres du corps professoral s’identifiant comme des femmes (2008-2024, équivalents temps plein)

 

Annexe A

Les données qui figurent dans les tableaux suivants peuvent être téléchargées en format Excel.

Inscriptions au premier cycle (U)

U.1. À l’échelle nationale

U.2. À l’échelle provinciale

U.3. Par établissement

Diplômes de premier cycle décernés (UD)

UD.1 À l’échelle nationale

UD.2 À l’échelle provinciale

UD.3 Par établissement

Inscriptions aux cycles supérieurs (G)

G.1 À l’échelle nationale

G.2 À l’échelle provinciale

G.3 Par établissement

Diplômes de cycles supérieurs décernés (GD)

GD.1 À l’échelle nationale

GD.2 À l’échelle provinciale

GD.3 Par établissement

Membres du corps professoral par établissement (F)

F.1. Composition du corps professoral

Programmes coopératifs, de stages et d’expérience professionnelle (C)

C.1. Options d’expérience en industrie, par établissement